MDXHEALTH 0.996 € (-2,92 %)     PROXIMUS 26.020 € (-5,59 %)     AB INBEV 86.650 € (+0,09 %)     TELENET GROUP 45.200 € (-1,48 %)     GBL 81.780 € (-0,02 %)     TITAN CEMENT 18.840 € (+0,11 %)     SOLVAY 89.220 € (-0,25 %)     AGEAS 48.270 € (+0,35 %)     EURONAV 7.160 € (+0,49 %)     UMICORE 27.140 € (-0,26 %)     ACACIA PHARMA 1.860 € (+0,54 %)     UCB 68.980 € (0,00 %)     CFE 83.200 € (-0,36 %)     MELEXIS 58.100 € (+0,52 %)     OXURION 3.160 € (-43,27 %)     COLRUYT 45.930 € (-0,17 %)     D'IETEREN 43.450 € (-0,46 %)     COFINIMMO 121.000 € (+0,17 %)     BIOCARTIS 9.960 € (+0,61 %)     ARGENX SE 125.700 € (+0,48 %)     KBC 52.120 € (-0,53 %)     CELYAD 10.900 € (-2,15 %)     ACKERMANS V.HAAREN 128.400 € (-0,16 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 21.800 € (-2,02 %)     KBC ANCORA 34.980 € (-0,06 %)     BARCO 174.200 € (-0,91 %)     ELIA 73.000 € (-0,82 %)     WDP 163.800 € (+0,24 %)     FAGRON 16.620 € (-1,07 %)     MITHRA 28.060 € (+2,86 %)     ECONOCOM GROUP 2.920 € (+0,34 %)     RETAIL ESTATES 80.800 € (-0,25 %)     VAN DE VELDE 25.000 € (0,00 %)     BPOST 9.010 € (-0,99 %)     LOTUS BAKERIES 2 580.000 € (-0,77 %)     DECEUNINCK 1.875 € (-4,09 %)     ATENOR 66.600 € (-2,35 %)     BEFIMMO 51.400 € (-0,39 %)     BEKAERT 24.160 € (0,00 %)     IBA 16.050 € (+0,06 %)     BALTA GROUP 2.650 € (+0,76 %)     EXMAR 5.450 € (+0,18 %)     AEDIFICA 100.400 € (+0,20 %)     ASCENCIO 57.000 € (+1,06 %)     TER BEKE 108.000 € (+1,89 %)     DEXIA 3.360 € (+0,60 %)     KINEPOLIS GROUP 52.600 € (-0,57 %)     SIOEN 21.900 € (+0,23 %)     CRESCENT 0.027 € (-0,38 %)     CARE PROPERTY INV. 27.400 € (+0,37 %)     AGFA-GEVAERT 3.202 € (-0,81 %)     ONTEX GROUP 13.770 € (+1,32 %)     ASIT 1.080 € (+0,19 %)     TUBIZE-FIN 59.200 € (0,00 %)     VASTNED RETAIL BEL 44.500 € (+0,91 %)     VGP 79.800 € (+2,05 %)     SHURGARD 31.000 € (+0,32 %)     GIMV 53.600 € (+0,37 %)     WERELDHAVE BELGIUM 79.200 € (+0,25 %)     QUESTFOR GR-PRICAF 5.660 € (+1,80 %)  
   KPN KON 2.768 € (+0,29 %)     ING GROEP N.V. 8.423 € (-0,81 %)     ERAMET 38.730 € (-1,25 %)     ATOS 68.160 € (+1,22 %)     ASR NEDERLAND 31.970 € (-0,12 %)     JC DECAUX SA. 25.640 € (-0,85 %)     ARKEMA 76.960 € (+0,03 %)     ESSILORLUXOTTICA 129.300 € (+0,58 %)     CREDIT AGRICOLE 10.170 € (-1,07 %)     BUREAU VERITAS 21.230 € (-0,05 %)     TOTAL 44.030 € (-0,27 %)     ARCELORMITTAL SA 12.024 € (-1,47 %)     OCI 20.470 € (+0,15 %)     UNILEVER 54.860 € (+0,94 %)     AXA 21.670 € (-0,23 %)     TECHNIPFMC 21.830 € (-0,23 %)     PHARMING GROUP 1.193 € (+3,07 %)     VOLUNTIS 2.630 € (-4,71 %)     GENERIX GROUP 4.880 € (+1,88 %)     PERSHING 18.240 € (+1,79 %)     GRANDVISION 27.220 € (-0,07 %)     VISIOMED GROUP 0.020 € (-2,94 %)     ROYAL DUTCH SHELLA 25.310 € (-0,12 %)     AHOLD DEL 20.795 € (-0,19 %)     VINCI 97.820 € (+0,37 %)     NEOVACS 0.107 € (+5,74 %)     AIR FRANCE -KLM 10.465 € (0,00 %)     MAISONS DU MONDE 16.690 € (+3,02 %)     CAPGEMINI 106.950 € (+0,47 %)     AMG 19.780 € (+1,02 %)     UNIBAIL-RODAMCO-WE 121.950 € (-0,20 %)     POSTNL 1.780 € (-0,67 %)     THALES 103.500 € (+0,39 %)     ASML HOLDING 195.640 € (+0,29 %)     BENETEAU 8.710 € (+1,28 %)     WOLTERS KLUWER 64.780 € (-0,12 %)     ASM INTERNATIONAL 75.300 € (+1,02 %)     PHILIPS KON 42.270 € (+0,64 %)     SBM OFFSHORE 15.310 € (+0,53 %)     HEINEKEN 95.220 € (+0,59 %)     AKZO NOBEL 81.460 € (+0,30 %)     WESSANEN 11.320 € (-0,09 %)     ELIS 16.090 € (+0,19 %)     EDENRED 44.500 € (-0,60 %)     TELEPERFORMANCE 193.100 € (-0,31 %)     MILIBOO 2.940 € (+3,52 %)     CGG 1.741 € (+1,63 %)     EUTELSAT COMMUNIC. 15.725 € (-1,38 %)     GALAPAGOS 151.350 € (+0,43 %)     ALSTOM 38.710 € (+0,75 %)     SPINEWAY 0.015 € (+5,48 %)     BNP PARIBAS ACT.A 40.585 € (-0,51 %)     BOLLORE 3.868 € (-0,72 %)     AIR LIQUIDE 123.400 € (-0,04 %)     AEGON 3.626 € (-0,22 %)     AMOEBA 1.332 € (-28,16 %)     VOPAK 44.030 € (+0,25 %)     EIFFAGE 91.700 € (+0,97 %)     EUROFINS SCIENT. 387.400 € (-0,92 %)     VIVENDI 25.630 € (-0,16 %)  

Trump pousse toujours plus fort la Fed à réduire les taux

07/08/2019 16:18
Le président américain, Donald Trump, en campagne pour sa réélection, a de nouveau mis la pression maximale sur la Banque centrale américaine (Fed) mercredi alors que les négociations commerciales avec Pékin piétinent et que les marchés financiers vacillent.
M. Trump a réitéré mercredi dans une longue série de tweets ses diatribes contre la Fed, exigeant qu'elle réduise les taux "plus vite et plus fort" et la traitant d'"incompétente".
"Ils doivent baisser les taux plus vite et plus fort (...) L'incompétence, c'est terrible à voir, surtout quand vous savez que tout pourrait être réglé facilement", a écrit le président.
Il a fait aussi référence à la baisse des taux par trois banques centrales mercredi (Inde, Nouvelle-Zélande et Thaïlande), ce qui a entraîné une chute des rendements obligataires.
"Notre problème n'est pas la Chine (...) C'est la Réserve fédérale qui est trop fière pour admettre avoir fait une bêtise en relevant les taux trop vite et trop haut. (J'avais raison !)", clame encore le président.
En pleine guerre commerciale sino-américaine, qui a vu la monnaie chinoise se déprécier fortement, et après la baisse des taux la semaine dernière par la Fed, trois banques centrales sensibles au marché asiatique ont pris les investisseurs de court en baissant à leur tour leurs taux mercredi.
La Banque centrale de Nouvelle-Zélande a réduit son taux d'intérêt principal à 1%, un plus bas historique. La Banque centrale indienne a abaissé son principal taux directeur de 35 points de base, à 5,4%, tandis que la Thaïlande a diminué le sien de 0,25 point, à 1,50%.
Depuis un an, Donald Trump ne cesse de critiquer la Fed. Malgré le geste d'assouplissement monétaire intervenu le 31 juillet, quand la Fed a baissé les taux d'un quart de point de pourcentage, l'hôte de la Maison Blanche a redoublé ses pressions vu les difficultés dans les négociations commerciales avec la Chine.
Les discussions entre Washington et Pékin avaient repris à Shanghaï la semaine dernière après un long hiatus depuis le printemps, Donald Trump ayant jugé que la partie chinoise revenait sur ses promesses après plusieurs mois de négociations.
Mais les tensions se sont ravivées quand Donald Trump, mécontent du manque d'avancée des discussions, a promis, à partir du 1er septembre, d'infliger 10% de tarifs douaniers supplémentaires sur 300 milliards de dollars d'importations de produits chinois.
Dans la foulée, Pékin a laissé glisser le yuan lundi en dessous de la barre des 7 yuans pour un dollar, pour la première fois en une décennie, et, surtout, fait savoir qu'il n'achèterait pas de produits agricoles américains comme il l'avait promis.
- Manipulation de devise ? -
Sous les ordres de Donald Trump, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a répliqué en accusant officiellement Pékin de manipuler sa monnaie et d'être intervenu sur le marché des changes pour la faire baisser, une façon de contrecarrer les tarifs douaniers qui renchérissent les prix des biens chinois.
Cette accusation formelle est la première depuis 25 ans, mais certains économistes doutent des critères de manipulation brandis par Donald Trump.
"La baisse du yuan lundi n'était pas artificielle (...) c'est la réponse naturelle du marché aux nouveaux tarifs douaniers américains", a déclaré Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor, dans une tribune au Washington Post mercredi. "Il n'y a pas de manipulation avérée", a-t-il affirmé.
Mercredi à New York, Wall Street s'affichait dans le rouge, semblant sur la voie de sa pire semaine de l'année. L'indice Dow Jones a perdu jusqu'à près de 600 points en cours de séance matinale, avant de réduire ses pertes.
Les investisseurs étaient surtout troublés par la chute des taux sur le marché obligataire.
Le rendement à 10 ans sur la dette américaine est brièvement passé sous le seuil de 1,6%, un plus bas en trois ans. Craignant un ralentissement économique, les investisseurs se sont précipités sur les obligations, un actif considéré comme plus sûr, faisant monter leurs prix et donc baisser leurs taux.
De son côté, la Banque centrale américaine, dont la prochaine réunion monétaire n'est pas attendue avant le 18 septembre, n'a ni exclu ni promis de baisse des taux immédiate. La Fed s'est dite prête à continuer à soutenir l'expansion et les acteurs sur les marchés financiers misent sur au moins encore deux baisses d'un quart de point d'ici la fin de l'année.
Un haut responsable du Comité monétaire, James Bullard, président de la Fed de Saint Louis (Missouri), a, quant à lui, estimé mardi dans un entretien à l'AFP que la Fed avait déjà "fait beaucoup" pour compenser l'impact des incertitudes commerciales.

(© 2019 AFP Finance)
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